Samedi 12 novembre 2011 6 12 /11 /Nov /2011 21:43

 

Je dois te dire adieu (blues)

 

Parce que tes chaînes m’enchaînent au rendez-vous du passé

Parce que ta haine m’entraîne dans l’Erèbe des damnés

Parce que ton âme me brûle par tes folies, tes regrets,

Parce que ton mal à mal met mes espoirs inespérés

 

Je dois te dire adieu

Ce n’est pourtant pas ce que je veux

Je dois te dire adieu

Adieu

 

Parce que ton sang à mon sang est un venin qui me tue

Parce que tes pleurs à mes yeux sont des larmes de mercure

Parce que ton cœur à mon cœur est un mensonge, un parjure

Parce que toi et moi à moi c’est un fardeau, une blessure

 

Je dois te dire adieu

Ce n’est pourtant pas ce que je veux

Je dois te dire adieu

Adieu

 

J’en ai consommé des prières, des Dieux, des solitudes

A chercher de l’amour au creux de ton refuge,

Je n’ai jamais rien trouvé pour panser toutes ces plaies

C’est pourquoi malgré tout l’amour que j’ai pour toi, à jamais

 

Oh oh, oh yeah

 

Je dois te dire adieu

Ce n’est pourtant pas ce que je veux

Je dois te dire adieu

Oh adieu

Je dois te dire adieu

Ce n’est pourtant pas ce que je veux

Mais je dois te dire adieu

Adieu.

 

 Je dois te dire adieu

ça n'était pourtant pas mon voeu, mais

Je dois te dire adieu

Adieu

 

 

Tibicine

Par Tibicine - Publié dans : Chansons
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Samedi 12 novembre 2011 6 12 /11 /Nov /2011 09:52

 

logo pdp

L’enfance est un Paradis.

 

C’est d’abord une adresse,

Un lieu,

Une écriture,

Une page terminée d’un point.

 

C’est une eau pure,

Limpide,

Où le végétal, l’animal

Peignent de leur accueil,

Un parfait paysage.

 

C’est un lait,

Blanc et soyeux,

Qui coule du sein

Et enrichit d’amour,

De grandeur.

 

C’est un vin,

Une ivresse,

Une découverte,

Une passion qui pulse

Le cœur tout entier.

 

C’est un miel,

Une quintessence

De la perfection,

Une création mystique,

Divine,

Un héritage.

 

L’enfance est un Paradis.

 

Tibicine

Par Tibicine - Publié dans : La poésie de Tibicine
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Vendredi 11 novembre 2011 5 11 /11 /Nov /2011 21:44

feuille-blanche.jpg

Printemps des poètes
Toufik
Bonjour Tibicine,
Je vous écris aujourd'hui pour vous proposer d'aller lire vos poèmes au-delà de la méditérranée et au soleil.J'ai mes amis au Maroc qui organiseront le printemps des poètes pour le mois de Mars prochain et ils souhaiteront la présence de la poésie en la langue de Molière,des poètes très connus de divers pays seront là,et si vous voulez bien,ça sera vous la représentante de la France.Si ça vous dit contactez moi sur mon mail pour me dire ce que vous pensez.A très bientot.

Ma réponse :

Bonjour Toufik,

Représenter pour vous au Maroc la poésie française est une surprise ; moi qui ne suis qu'une inconnue sauf aux yeux de quelques lecteurs amicaux et Dieu lui-même. Si vous souhaitez porter ma poésie au-delà de la méditerrannée, j'en serai très touchée.

Merci à vous pour cette délicate attention.

Tibicine

 

Par Tibicine - Publié dans : Entre nous
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Lundi 31 octobre 2011 1 31 /10 /Oct /2011 09:22

PIERRE

 

Abcd enfance

 

Amour,

Ame,

Atre,

Accueil.

 

Naissance.

 

Bombecs,

Bleus,

Bubble gum,

Pieds en dedans.

 

Innocence.

 

Cimetière,

Chrysanthèmes,

Corps bleus,

Charrues funèbres.

 

Fascination.

 

Doutes,

Douleur,

Dodo de pipi,

Dragons.

 

Epreuves.

 

Elans,

Espoir,

Entendement,

Evitement.

 

Passage.

 

Tibicine

Par Tibicine - Publié dans : La poésie de Tibicine - Communauté : les exilés d'orange
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Dimanche 30 octobre 2011 7 30 /10 /Oct /2011 10:05

 

 

vieux téléviseur

Mégalodon

 

L’atmosphère est posée, Mégalodon approche.

Au cœur de ces eaux troubles, c’est déjà le frisson.

Peur au ventre et voyeurs, excitation en poche,

C’est l’attente à salive ; pogrom du glouton.

 

Dans un élan lyrique, éclats de mille rubis,

Sa gueule déchire les chairs sous nos yeux horrifiés.

Le spectacle est de taille, grandiose symphonie ;

Nous voulions de l’horreur, nous voici rassasiés.

 

Mégalodon repart aussi vite arrivé,

Laisse dans nos mémoires des lambeaux esseulés

Qui tournoient en silence en notre profondeur ;

Accueil mortifère, rigidité du cœur.

 

A chaque rendez-vous, assis devant la boîte,

C’est le même scénario et c’est la même scène.

Qu’avons-nous à gagner à remplir nos tiroirs

D’images où l’homme choie quand nos bouches sont pleines ?

 

Mes frères, je vous le dis :

_ Les moulins à paroles sont les pires trompeurs,

Ils vendent, font fortune et sont fort moqueurs,

Ils rient et à nos frais de notre condescendance ;

Naïfs que nous sommes, naïfs et ignorants !

Par Tibicine - Publié dans : Slam
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