Partager l'article ! Réponse à Toufik: Printemps des poètes Toufik Bonjour Tibicine, Je vous écris aujourd'hui pour vous proposer d'aller l ...
Un pont de mots entre vous et moi...
Printemps des poètes
Toufik
Bonjour Tibicine,
Je vous écris aujourd'hui pour vous proposer d'aller lire vos poèmes au-delà de la méditérranée et au soleil.J'ai mes amis au Maroc qui organiseront le printemps des poètes pour le mois de Mars
prochain et ils souhaiteront la présence de la poésie en la langue de Molière,des poètes très connus de divers pays seront là,et si vous voulez bien,ça sera vous la représentante de la France.Si
ça vous dit contactez moi sur mon mail pour me dire ce que vous pensez.A très bientot.
Ma réponse :
Bonjour Toufik,
Représenter pour vous au Maroc la poésie française est une surprise ; moi qui ne suis qu'une inconnue sauf aux yeux de quelques lecteurs amicaux et Dieu lui-même. Si vous souhaitez porter ma poésie au-delà de la méditerrannée, j'en serai très touchée.
Merci à vous pour cette délicate attention.
Tibicine
Une belle aventure mais il faudrait nous endire plus. Bises dan
je voudrais bien, mais c un mystère pour moi aussi!
Bonjour Tibicine,
Il y a des alliances poétiques et spirituelles qui sont propices un jour à la rencontre. Tu as été choisie. Est-ce sur les pages ouvertes de ton premier recueil? Est-ce sur des pages en suspens dont nous ignorons encore l'inspiration? Cette correspondance me parle d'appel, de générosité et de reconnaissance...Suzâme
la suite au prochain épisode Inch'Allah
J’avais toutes les richesses : beauté, art et argent ;
Célébrité en laisse de toutes les gratitudes.
J’avais toutes les choses d’Arménie, de Florence,
Mais d’un toi en demeure je n’avais la fortune.
Bonsoir ma plume papillon,
Ces quatre vers résonnent en mon cœur ; ils résonnaient avant même que je les découvre. L’étrange existe, et j’en suis coutumier. L’appel de la poésie est un murmure, un frémissement, une évasion ; il n’est de lieu qui ne soit sourd à cet appel.
Maroc aimé, je te salue ; ô terre amie ! Puisses-tu un jour t’enorgueillir de tes partages ! Aujourd’hui, la graine se meurt ; demain, elle sera fleur. O ma plume papillon, envole-toi ; répands tes mots à faire jaillir tes fleurs comme autant de gouttes d’eau !
Comme le cœur des hommes est sec, il est conféré au poète d’abreuver les âmes.
Bien à toi…
Ton aède, à jamais.
Quelle envolée ! Merci l'ami.